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27ème Congrès Vétérinaire Maghrébin |
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Les 10 et 11 avril 2010, à l'Hôtel Royal-Yasmine Hammamet l'Association Nationale des médecins vétérinaires de Tunisie organise, sous le haut patronage du Président de la République et l'Egide de l'Union Maghrébine des Associations Vétérinaires, le 27ème Congrès Vétérinaire Maghrébin, sous le thème Services vétérinaires et qualité.
A cette occasion, l'IPT sera représenté par le Dr Abdeljelil Ghram, le Dr Imen Larbi (laboratoire de Microbiologie Vétérinaire), le Dr Ali BOUATTOUR (service d'entomologie médicale) le Dr Habib Kharmachi (Laboratoire de la Rage) et Mme Khaoula Saïdi (Responsable Assurance Qualité de l'IPT). Au cours de cette manifestation internationale, les scientifiques de l'Institut Pasteur présenteront leurs travaux de recherche (pathologie aviaire, démarche qualité, rage...) sous forme de communications et de posters.
Toutes les informations sur le programme scientifique du congrès sont disponibles sur le site l'ANMVT de l'Association dont le Dr Bouattour Ali est secrétaire adjoint. |
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Réunion Kick Off du programme MERC sur la leishmaniose viscérale |
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Du 1er au 3 avril 2010, s'est déroulée la réunion kick off du programme MERC (MIDDLE EAST REGIONAL COOPERATION PROGRAM) intitulé « Surveillance & control of visceral leishmaniasis in the Middle East & North Africa ». Réunissant deux laboratoires de l'IPT, le LIVGM et le Laboratoire de Recherche « Parasitoses émergentes », ainsi que plusieurs partenaires du Moyen-Orient, les buts de ce projet sont, d'étudier, de développer et d'évaluer les moyens d'intervention contre la leishmaniose viscérale (LV) au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
Pour atteindre leurs buts, les protagonistes se sont fixés quatre objectifs :
- Réaliser une étude sur l'épidémiologie de la leishmaniose viscérale à l'aide de modèles mathématiques des interventions de contrôle.
- Identifier et évaluer de nouvelles cibles immunes pour un vaccin canin
- Étudier la génétique de la susceptibilité et de la résistance à la LV chez le chien et son effet sur la vaccination canine.
- Appliquer des techniques quantitatives et non invasives pour le diagnostic de la leishmaniose viscérale
Cette rencontre a permis aux différents groupes, d'exposer, à la lumière des données scientifiques récentes, les objectifs spécifiques de leur programme de recherche, d'informer sur leur état d'avancement et de discuter des éventuelles difficultés rencontrées.
Situation de la Leishmaniose viscérale La leishmaniose viscérale de l'homme causée par le parasite Leishmania infantum est une maladie qui est généralement mortelle si elle n'est pas diagnostiquée et traitée à temps. Jusqu'à il y a quelques années, la leishmaniose humaine était avant tout une maladie pédiatrique. Mais depuis peu, l'épidémiologie de cette maladie a changé et les adultes co-infectés par le virus humain de l'immunodéficience représentent environ 50% des nouveaux cas dans certains pays autour du bassin méditerranéen (Desjeux, 2004). Une situation prise en compte par l'OMS qui considère les leishmanioses (cutanées et viscérales), comme étant des maladies à transmission vectorielle majeures, au même titre que le paludisme. |
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Atelier IPT/IRD sur la coopération tuniso-française en matière de recherche en santé |
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Le 13 mars 2010, un Atelier de réflexion sur la coopération tuniso-française en matière de recherche en santé a été organisé conjointement par l'Institut de Recherche pour le développement et l'Institut Pasteur de Tunis. Réunis à l'IPT, plusieurs représentants d'institutions françaises (l'IRD, l'INSERM, l'Institut Pasteur, l'ANRS et les Ministères français de tutelle) et tunisiennes (Centre de Biotechnologie de Sfax, Faculté de Médecine de Tunis, Hôpital Charles Nicolle de Tunis, Institut de Carcinologie Salah Azaïez de Tunis, Institut National de Neurologie de Tunis, Institut Pasteur de Tunis, Hôpital Farhat Hached de Sousse et le Ministère de l'Enseignement Supérieur, représenté par le directeur Général de la Recherche, le Pr. Rachid Gherir) ont assisté à cet atelier.
Cette réunion a été organisée dans le cadre du programme FACTS (French Alliance for Clinical Trials with The South est partie intégrante du programme européen « EDCTP », European Developing Countries Clinical Trials Programme), représenté par son coordinateur le Pr. Patrice Debré. Dans ce cadre, les responsables des institutions françaises ont décidé de porter leur attention vers l'élaboration de projets dans le pourtour Méditerranéen et de se focaliser dans un premier temps sur la Tunisie à travers l'organisation d'un premier atelier sur l'identification de thèmes fédératifs (maladies infectieuses et émergentes, cancer, génétique, diabète et transition nutritionnelle) pouvant aboutir à des projets transversaux structurant tuniso-français.
A la suite des présentations des différents représentants des institutions françaises et tunisiennes, une discussion a été amorcée sur la manière de faire coïncider les problématiques en matière de Santé des deux pays. Il s'est rapidement avéré que plusieurs points de convergences étaient susceptibles de réunir les deux parties ouvrant la possibilité d'élaboration de plusieurs projets communs, notamment sur les maladies infectieuses, le cancer et autres maladies métaboliques et cardio-vasculaires Par la suite, afin de coller à la réalité du contexte tunisien, qui est celle de l'émergence de nouvelles maladies (occidentalisation des formes de cancer, découvertes de nouvelles maladies génétiques et infectieuses...), toutes les personnes présentes se sont accordées pour identifier une thématique commune : Emergences et conditions d'émergences. Enfin, dans l'objectif d'affiner ces projets communs, d'autres réunions seront programmées dans les mois à venir afin, entre autres, d'inclure de nouveaux partenaires tunisiens dans cette thématique commune.
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Visite d’Elias Zerhouni à l’IPT |
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Le 10 mars 2010, accompagné d'une délégation américaine comprenant son Excellence M. l'ambassadeur des Etats Unis d'Amérique en Tunisie, Gordon Gray, Dr. Elias Zerhouni, envoyé spécial du président Barack Obama chargé des Sciences et des Technologies, a rencontré les chercheurs de l'IPT. En ouverture de cette rencontre, le Dr. Hechmi Louzir, directeur général de l'IPT a présenté l'Institut en insistant sur sa dimension internationale à travers le Réseau International des Instituts Pasteur et Instituts Associés. Il s'est ensuite focalisé sur les projets incluant des partenaires et des financements américains dont le plus gros reste le Tropical Medicine Research Center (TMRC) , qui mobilise un grand nombre de scientifiques de l'IPT.

Le directeur a ensuite laissé la parole au Dr. Elias Zerhouni. Celui-ci a exposé les raisons de sa présence à Tunis, en mettant en valeur la nouvelle politique américaine dans sa relation avec les pays de la région MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient). Déjà exprimé par le président américain lors du discours du Caire, l'objectif est de créer "des ponts de collaborations et de Recherche, développer les interactions, les échanges technologiques et créer des centres d'excellence". M. Zerhouni a ensuite échangé avec les chercheurs afin d'apporter des réponses à leur préoccupations et des conseils. En remarquant que l'IPT avait de fortes compétences reconnues dans l'étude des maladies infectieuses (leishmaniose en particulier), il a encouragé les scientifiques à continuer dans cette voie, d'autant qu'une majorité des grands projets se voient renouveler leur financement par le NIH. Au sujet de la formation des doctorants et des post-doctorants, l'ancien directeur du NIH, a relevé que les pays du Maghreb ne profitaient pas assez des possibilités de formation à l'étranger qui seraient d'autant plus enrichissante pour la structure américaine accueillante que l'étudiant tunisien a une expérience du terrain des maladies qu'il étudie. Quant aux possibilités de financement des recherches de l'IPT, en dehors du NIH, M. Zerhouni a insisté sur l'intérêt de la fondation Gates pour les recherches des pays « du sud » notamment en matière de santé publique. Enfin, en constatant que les chercheurs de l'IPT souhaitaient élaborer plus de partenariats et obtenir davantage de financements de la part d'institutions américaines, Elias Zerhouni a conclu sur la nécessité de s'informer sans cesse sur toutes les possibilités de financement et sur les conditions à remplir, car elles sont nombreuses et variées et laissent beaucoup d'opportunités.
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