Possibilités de collaborations entre la Tunisie et le CEA dans le domaine de la Santé

CEA-1Les 13 et 14 mars 2018, l’Institut Pasteur de Tunis a accueilli une délégation du Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA), dirigée par Vincent Berger, directeur de la recherche fondamentale (DRF) et en présence de Nidhal Ouerfelli, Directeur Conseiller de l’Administrateur général du CEA. Cette délégation est aussi composée du Directeur scientifique exécutif (DRF), le Directeur de l’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot, le Chef du Département médicaments et technologies pour la santé, le Directeur du Centre national de recherche en génomique humaine ainsi que le Responsable du Laboratoire de toxicologie au sein du Service d’ingénierie moléculaire des protéines. Avec la participation, outre le directeur de l’Institut Pasteur de Tunis, d’une trentaine de chercheurs couvrant les différents domaines d’intérêt commun. Par ailleurs, d’autres acteurs tunisiens de la recherche en santé ont été aussi convié à cet atelier de réflexion, comme le directeur du l’INRST, le représentant du Centre de Biotechnologie de Sfax, le chef de service de neurologie de Manouba, le chef de service de génétique de l’hôpital Charles Nicolle.

Cette rencontre fait suite à une première visite d’une délégation du CEA en novembre 2017, sous l’égide du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, durant laquelle plusieurs possibilités de collaboration ont été abordées, notamment dans le domaine de la Santé.

L’objectif de cette réunion du 13-14 mars entre chercheurs tunisiens et chercheurs du CEA, était d’identifier et d’approfondir les pistes de CEA-2collaborations dans les domaines des Biomolécules et applications en santé, la génomique, Cancers, Maladies génétiques et autres maladies rares, Médicaments et technologie pour la santé.

Plusieurs centres d’intérêts ont été définis pour promouvoir des collaborations, partager les ressources et mettre en place des cycles de formation avec échange d’expertise. Cela se fera, outre les financements propres aux institutions engagées, dans le cadre de financements spécifiques internationaux après soumissions de projets.

Un accord cadre sera mis en place entre les deux institutions, il servira de base pour lancer des actions concrètes.

 

 

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