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Chef du Laboratoire: Abdeljelil GHRAM (
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)
Présentation
Le Laboratoire de Microbiologie Vétérinaire (LMV) a été créé en 1989 et ses activités se sont orientées principalement vers le diagnostic de maladies contagieuses animales et la mise en place de projets de recherche ciblés. Il a été ensuite chargé, en 1990, du contrôle de qualité des vaccins, d’abord du vaccin congelé contre la maladie de Marek et depuis 1994-95, de tous les lots de vaccins vivants. De même, il est impliqué depuis 1992 dans des études d’efficacité et d’innocuité de vaccins, en particulier aviaires.
Le laboratoire a eu aussi la charge, en 1991, de la production du vaccin contre le charbon mixte (B. anthracis et C. chauvei) et le développement de vaccins contre les entérotoxémies des ovins en bio fermenteur.
Il est aussi appelé, depuis sa création, à mener des enquêtes de terrain lors d’épizooties ou de risque d’introduction de nouveaux pathogènes (Gumboro, en 1991-1992 ; West Nile, en 1997 ; grippe équine, en 1998 et grippe aviaire en 2005…).
Le laboratoire de recherche, créé en 2000, a donc pour missions (i) la surveillance des principales maladies animales et/ou zoonotiques, (ii) la recherche ayant trait à la nature des pathogènes circulants et à la bio écologie des arthropodes vecteurs et maladies transmissibles à l'homme et (iii) le développement d'outils de diagnostic sensibles, spécifiques et rapides pour mieux suivre l'évolution de ces maladies et améliorer les mesures de prophylaxie (vaccins et vaccination).
Il entretient une étroite collaboration avec certaines institutions et organismes nationaux (Direction Générale des Services Vétérinaires du Ministère de l’Agriculture, Ecole vétérinaire, vétérinaires privés et étatiques, Sociétés avicoles...) et internationaux (FAO ; OMS, IRD, IPP, CIRAD, …).
Thématique de recherche
A· Epidémiologie, surveillance et moyens de lutte contre les maladies animales d'importance économique et de santé publique
L’importance de l’aviculture en Tunisie, tant sur le plan économique que social, et de ses particularités pathologiques, méritent le développement de programmes de recherche ciblés pour une meilleure maîtrise de la situation zoo-sanitaire dans nos élevages.
Ainsi, la persistance de pathologies d’importance médicale et économique, en particulier elles limitant, les échanges commerciaux) exige la mise en place, dès 1995 et le renforcement en 2000, d’un programme national de surveillance de certaines de ces maladies, en particulier l’influenza aviaire et la maladie de Newcastle
Les travaux d’isolement, d’identification et de caractérisation d’agents viraux (maladie de Newcastle, bronchite infectieuse, maladie de Gumboro, réovirose et grippe aviaire), tous incriminés dans des maladies graves, engendrant des pertes économiques importantes, ainsi que la mise en place de tests de diagnostic sensibles, spécifiques et rapides (ELISA, PCR, biocapteurs…) permettent de mieux maîtriser ces pathogènes et d’adapter les stratégies de lutte. De même, une meilleure connaissance de la nature antigénique et du niveau de virulence des isolats de terrain ainsi que celle des vaccins et de leur valence doivent faire l’objet d’investigations approfondies pour mieux adapter les mesures prophylactiques au contexte spécifique tunisien.
B · Etude des antigènes à potentiel vaccinal, de l'antibio- résistance et de la variabilité génétique des mycoplasmes aviaires.
Etant donné l’importance pathologique et économique présentée par les mycoplasmes aviaires et leur implication dans d’éventuels échecs de développement de l’industrie aviaire, il est important d’étudier les espèces réputées les plus pathogènes sur les plans antigénique et génétique et de mettre à la disposition de l’industrie aviaire des outils efficaces et fiables pour leur éradication.
Ainsi, l’identification et l’expression des gènes codant pour des protéines immuno dominantes et spécifiques des mycoplasmes aviaires les plus pathogènes, tout particulièrement Mycoplasma synoviae et M. meleagridis, permettent le développement d’outils immunologiques (antigènes spécifiques et protéines recombinantes) et moléculaires (sondes et PCR) de diagnostic. L’étude des protéines solubles de M. synoviae (gène vlhA et gène vlhAMS2.28) permet de les identifier, de les caractériser, d’évaluer leur potentiel vaccinal et de déterminer leurs rôles biologique et fonctionnel.
L’exploration du mode d’expression génique chez M. meleagridis, se base sur l’expression du complexe protéique pcl30-75 codé par le gène Mm14 et l’étude des mécanismes génétiques et moléculaires qui régissent l’organisation du produit d’expression sous forme d’un complexe. De plus, l’établissement d’une banque d’expression et le séquençage des gènes codant pour les produits d’expression criblé par l’antisérum polyclonal dirigé contre Mm14 nous permettra de conclure quant à l’appartenance, ou non de ce gène à une famille de gène.
C · Toxines clostridiennes et développement des bioprocédés
Les entérotoxémies, toxi-infections graves, d’évolution aiguë et commune à de nombreuses espèces animales, affectent principalement les ovins. Ces affections présentent en plus de l’intérêt économique, un intérêt particulier en matière de santé animale et publique et d’hygiène alimentaire.
La détermination des paramètres de culture de Clostridium (Cl. perfringens, Cl. septicum et Cl. oedematiens), en fermenteur, permettant d’optimiser la production de toxines, leur purification et leur conservation, est d’un grand apport pour la mise au point d’un vaccin polyvalent. L’approche méthodologique, basée sur le plan d’expérience multifactoriel, permet d’évaluer l’effet de plusieurs facteurs sur la biosynthèse spécifique de chacune de ces valences et d’appliquer des modèles mathématiques pour chaque type de fermentation.
Des études (épidémiologiques et moléculaires) touchant à la nature des souches bactériennes circulant, leur pouvoir toxinogène et leur potentiel vaccinal permettront de mieux adapter le vaccin (souches à inclure) au contexte du terrain.
D · Les arthropodes vecteurs, essentiellement les tiques et les moustiques: bio-écologie et pathogènes qu'ils transmettent.
La Tunisie connaît ces derniers temps des bouleversements écologiques résultant du développement économique tant sur le plan agricole qu’industriel. En effet, le milieu anthropique humain (urbanisation), naturel (extension de l’agriculture, création de barrages et de lacs collinaires…) ainsi que le réchauffement planétaire constituent des changements qui pourraient avoir un impact direct sur la bioécologie des Arthropodes vecteurs et favoriser la pullulation, l’apparition ou la disparition de certaines espèces pouvant être à l’origine de la résurgence ou de l’émergence de maladies vectorielles (FVR, West Nile, Chikungunya…). Ainsi, l’étude de l’écologie larvaire des vecteurs (Culex et Aèdes), la génétique des populations ainsi que leur compétence vectorielle et leur implication dans des maladies transmissibles de l’animal à l’homme, sont d’un intérêt capital pour comprendre l’épidémiologie de ces maladies. De même, des études épidémiologiques (i) de maladies transmises par les tiques, essentiellement les Ixodidae, vecteurs de nombreux protozoaires parasitant les bovidés (theileria et babesia bovine) et causant des pertes énormes aux élevages et (ii) de certaines maladies vectorielles transmises à l’homme (rickettsioses, borréliose de Lyme et arboviroses), sont nécessaires pour une meilleure prise en charge des patients et une prophylaxie adéquate. De plus, le contrôle des populations de vecteurs s’appuyant sur une connaissance approfondie de leur biologie, leur comportement ainsi que les facteurs écologiques qui régissent leur multiplication, reste le moyen le plus recommandé dans la prophylaxie et la lutte contre ces maladies.
E · Epidémiologie moléculaire de la rage en Tunisie et optimisation par modélisation mathématique des actions de lutte.
La rage sévit dans plusieurs pays du monde et continue de causer plus de 50 000 décès par an, liés, dans plus de 90% des cas, à des contaminations d’origine canine. En Tunisie, elle est enzootique et endémique depuis longtemps, causant encore des mortalités humaines. Elle est essentiellement transmise par le chien et évolue avec des phases de recrudescence et des phases d’accalmie, donnant parfois l’impression d’une tendance à la disparition avant de réapparaître de nouveau. Ces fluctuations pourraient bien être expliquées par différents facteurs dont certains ont été plus ou moins élucidés (souches virales, réceptivité..).
L’étude de la variabilité génétique du virus rabique, isolé à partir de différentes espèces animales en fonction des régions et des différentes « périodes épidémiologiques», permettra l’analyse phylogénétique des éventuels variants de virus rabique circulant en Tunisie.
L’analyse des données relatives à l’évolution de l’incidence de la rage animale dans le temps utilisant différents modèles mathématiques, l’étude de la relation entre la variation de l’incidence rabique chez les animaux en fonction du taux de couverture vaccinale atteint lors des campagnes de vaccination ainsi que les analyses visant la détermination d’une éventuelle relation entre l’incidence de la rage canine, la couverture vaccinale de la population canine et l’incidence de la rage humaine, permettront de mieux suivre l’évolution de la maladie et d’adapter les stratégies de lutte aux différentes situations et de les réajuster aux moyens pouvant être mis en œuvre.
La mise en place de moyens de diagnostic sensibles et spécifiques (PCR, protéines recombinant…) permettant de détecter rapidemment, de façon spécifique et au moindre coût l’infection rabique, sera d’un grant apport pour la maîtrise de cette maladie grave.
Composition de l'équipe
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Nom et Prénom1
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Qualification
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E-mail / Tél.
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GHRAM Abdeljelil
(DMV, Ph D)
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Biologiste principal
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0216 71 845144
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MILED Khaled
(DMV, MS)
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Vétérinaire principal
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0216 71 759084
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BOUATTOUR Ali
(DMV, Ph D)
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Biologiste principal
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0216 71 783022 P. 588
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KHARMACHI Habib (DMV, MS)
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Médecin vétérinaire spécialiste principal
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0216 71 783022 P. 424
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MAAROUFI Abderrazak (Ph D)
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Biologiste
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0216 71 783022 P. 205
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MARDASSI Boutheina (DMV, Ph D)
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Biologiste
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0216 71 783022 P. 405
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LARBI IMEN (DMV)
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Médecin Vétérinaire
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0216 71 783022 P. 362
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GRIBAA LATIFA
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Infirmière principale
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0216 71 783022 P. 361
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RHIM ADEL
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Technicien supérieur
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0216 71 783022 P. 586
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AYACHI RAJA
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Technicienne supérieure
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0216 71 783022 P. 586
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MLIK BAHIJA
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Technicienne supérieure
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0216 71 783022 P. 430
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SAADI MOHAMED
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Technicien supérieur
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0216 71 783022 P. 424
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ELBEHI IMEN
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Technicienne supérieure
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0216 71 783022 P. 361
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AMOUNA FETEN
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Technicienne supérieure
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0216 71 783022 P. 430
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BOUROGAA HEJER
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 361
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M'Ghirbi Youmna
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 586
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Béjaoui Awatef
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 430
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Landoulsi Aida
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 430
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Ymène Hellal Kort
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 361
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Ben Ahmed Said
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Etudiant en thèse
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0216 71 783022 P. 205
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Ben Fadhel Hajer
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 361
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Sfar Narjes
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 586
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Trachna Faten
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 205
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Lakhoua Douagi Fériel
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 424
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Tombari Wafa
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 361
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REZGUI RAJA
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Etudiante en thèse
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0216 71 783022 P. 205
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1 Les noms des chercheurs sont rangés par ordre d'ancienneté
Collaborateurs externes
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Nom et Prénom1
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Qualification
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Affiliation
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GHORBEL Abderrazek
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Professeur hospitalo-univ
/Médecine
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Ecole Nationale de Médecine Vétérinaire de Sidi Thabet (ENMV)
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TURKI Imed
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Professeur hospitalo-univ /Epidémiologie
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Ecole Nationale de Médecine Vétérinaire de Sidi Thabet (ENMV)
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KRIDA Ghazi
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Maître assistant Universitaire/Entomologie
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Institut National d'Agronomie de Tunisie
(INAT)
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BOUSLAMA Amina
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Médecin Vétérinaire Inspecteur/Aviculture
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Groupement Interprofessionnel des Produits Avicoles et Cunicoles (GIPAC)
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BEN HAMOUDA Wafa
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Médecin Vétérinaire Inspecteur/Aviculture
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Direction Générale des Services Vétérinaires (DGSV)
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ABBES OMAR
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Médecin Vétérinaire Privé
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Société Avicole POULINA
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